
Sous ce titre aux connotations musicales, Charles Edward Caplife aborde un sujet inattendu : le bonheur. Ou plutôt, il en montre le revers, fait de douleurs et de désillusions. En gros, quand on descend l’autre versant de sa vie, un beau matin, on peut connaître une poussée de doute et s’aviser qu’il serait peut-être temps que le bonheur se présente. Après des années de patience, on entre en désespérance car on n’a vu jusque-là que l’ironie du malheur : « Celui-ci aspire à l’amour, il se voit promu docteur ès solitudes. Celui-là cherche une existence meilleure, hors de son giron naturel, le voilà acteur d’un abominable exil ! Il finit englué dans la vie comme un oiseau mazouté ; et les écologistes de l’individu n’existent pas encore. »