Un jeune homme, Michael Scofield (joué par Wentworth Miller) se fait incarcérer volontairement dans la même prison que son grand frère, Lincoln Burrows (Dominic Purcell), condamné à mort pour le meurtre du frère de la vice-présidente des Etats-Unis.

Pourquoi se faire incarcérer volontairement…?

Pour s’évader avec son frère et ainsi lui éviter la chaise électrique. Mais Michael est un petit malin, et avant de commettre le braquage qui le conduira en prison, il étudie la prison en détail : les plans (qu’il s’est fait tatouer sur le corps dissimulés sous un dessin), mais aussi les détenus et les employés.



Pour l’aider, Michael peut aussi compter sur des amis qu’il a connu en prison :

- Fernando SUCRE (Amaury Nolasco)
- Théodore « T-Bag » BAGWELL (Robert Knepper)
- Charles WESTMORELAND / DB COOPER (Muse Watson)
- Benjamin Miles « C-Note » FRANKLIN (Rockmond Dunbar)
- John ABRUZZI (Peter Stormare)
- Charles « Haywire » PATOSHIK (Silas Weir Mitchell)

Tous réunis dans le même quartier carcéral (sauf « Haywire » qui est en psychiatrie), font les travaux pratiques ensemble et peuvent ainsi communiquer plus facilement.

D’autres personnes vont aider Michael (« Gueule d’Ange » comme l’appellent ses amis) et son équipe à préparer leur évasion comme le Dr Tancredi (Sarah Wayne Callies) à la fin de la saison 1… Mais les gardiens veillent commandés par le Capitaine Bellick (Wade Williams) et le directeur de la prison, Henry Pope (Stacy Keach).

Parallèlement à l’univers même de la prison, on découvre le combat des avocats de Lincoln qui luttent pour qu’il échappe à la peine de mort. Seulement voilà, pas facile de faire son boulot lorsqu’on est poursuivi par les gardes du corps de la vice-présidente qui a, manifestement, quelque chose à cacher dans cette affaire. Pour les retrouver, les deux gardes du corps n’hésitent pas à tuer la famille de Lincoln sauf son fils qui s’enfuit et rejoint les deux avocats.

Prison Break nous offre un complot gouvernemental très bien monté en plus d’une immersion au sein d’une prison où rien ne nous est épargné : violence, dénonciations, chantages, passages à tabac et dessous de table…
A chaque épisode, nous découvrons une partie du plan de Michael, véritable petit génie, ce qui laisse perdurer le suspense épisode après épisode. De plus, la qualité de la réalisation est aussi bonne que celle du jeu des acteurs, malgré la présence de jeunes acteurs qui font leurs classes, encore peu connus du grand public.

En résumé, Prison Break nous tient en haleine jusqu’au générique de fin grâce à des retournements de situation dans la presque totalité des épisodes, le rythme de la série tenant beaucoup de cette tension omniprésente.
Cerise sur le gâteau, Faf Larage signe une très bonne musique de générique avec son titre « J’ai pas le temps » déjà au top des ventes…