Les conséquences des bouleversements climatiques sont innombrables et passent parfois même inaperçues pour l’instant. Ce que l’on sait avec certitude, c’est que les canicules risquent de se multiplier, les nappes phréatiques de se tarir à certains endroits du globe alors que dans d’autres régions, les pluies diluviennes entraîneront des inondations. Certains continents seront sinistrés par la sécheresse alors que sur d’autres, les inondations noieront les terres cultivables. Face à ces bouleversements météorologiques, l’agriculture risque fort d’en pâtir, entraînant une baisse de la production agricole mondiale, qui ne sera plus suffisante pour nourrir le nombre croissant d’êtres vivants sur terre. Autre constat, les experts annoncent une montée du niveau des océans de plus de 60 cm.  Si tel était le cas, la montée des océans obligerait 200 millions de personnes à quitter leurs terres, il faudrait bien leur trouver des lieus de substituions.
Pour remédier à toutes ces catastrophes annoncées, des solutions existent. Il suffit d’une volonté politique de les appliquer, pour tenter d’inverser la tendance. Pour les consommateurs cela passe par des petits gestes au quotidien qui permettront de limiter la consommation en matière première, comme par exemple utiliser des lampes de basse consommation, trier ses déchets, éteindre les appareils électriques et surtout ne pas les laisser en veille. Quant aux industriels, ils devraient commencer par alléger et diminuer les emballages, mais surtout, retraiter les déchets industriels et limiter les émissions de gaz polluants. Dans le secteur immobilier, des solutions existent également. Une maison bien conçue consomme 15 kWh au mètre carré, contre une consommation de 200 kWh au mètre carré pour une habitation classique, la différence est énorme. De nouveaux matériaux de construction permettent de telles économies, et si le prix à la construction est plus élevé, sur la durée les économies réalisées sont importantes.
L’agriculture biologique respecte les cycles naturels et vise à une production raisonnée qui se base sur le rythme des saisons. Elle évite d’avoir recours aux engrais qui sont autant de sources de polluants pour les rivières et les nappes phréatiques.
Tous les secteurs de l’économie sont concernés par ces bouleversements, le consommateur a un rôle évident à jouer en choisissant en priorité les produits qui proviennent par exemple de l’agriculture biologique, ou qui ont été obtenus par des procédés qui respectent la planète.