Depuis 2003, les investisseurs étrangers sont nombreux à intégrer le marché polonais. En trois ans, près de 12 milliards d’euros ont ainsi été investis par des sociétés étrangères sur le territoire polonais dans tous les secteurs d’activités et en particulier dans l’immobilier. Les entreprises françaises figurent parmi les plus entreprenantes et ont investi massivement le marché polonais, notamment lors des privatisations des années 1995/2001. Actuellement en Pologne, le plus gros investisseur français est l’entreprise France Telecom.  Il faut dire que dans ce pays, les coûts salariaux qui y sont encore relativement bas expliquent son attractivité pour ces nouveaux investisseurs. En tout, ce sont 760 entreprises françaises qui travaillent en Pologne, plus particulièrement dans les secteurs de la distribution, de l’hôtellerie, des télécoms, de l’énergie et du bâtiment. Bouygues y est notamment bien représenté, l’entreprise a déjà réalisé de nombreux programmes immobiliers Malgré le prix élevé de ses réalisations, le groupe français n’a aucun mal à trouver preneur pour ses constructions. Les polonais apprécient l’architecture élégante des immeubles mis en vente par Bouygues Immobilier.

Une résidence Bouygues immobilier

Depuis 2004 et son entrée dans l’Union Européenne, la croissance polonaise est à 6% l’an, soit plus du double de ce qu’elle est en France. De ce fait, le chômage est en baisse, l’économie florissante en fait un nouvel eldorado pour toutes les entreprises qui souhaitent investir le marché polonais. De plus, si le marché immobilier se porte bien dans ce pays, c’est que les Polonais ont une mentalité de propriétaires plus que de locataires et cela depuis très longtemps. Cela explique la facilité avec laquelle le groupe français réussit à écouler ses appartements et maisons individuelles.

Tous les changements vécus par les polonais ces dernières années, fin de la tutelle soviétique, entrée dans l’Union Européenne, ont entraîné une euphorie du marché polonais qui permet à de nombreuses entreprises étrangères d’engranger des bénéfices record chez cet ancien satellite soviétique.