Siège du parti communiste françaisDu temps de sa splendeur, le Parti Communiste français avait un rayonnement important dans les milieux artistiques. Les donations d’œuvres diverses d’artistes reconnus n’étaient pas rares. Fernand Léger avait ainsi fait don de tapisseries et de vitraux qui reposent toujours place du Colonel Fabien, siège du parti. D’ailleurs, le PCF a sollicité récemment le musée d’art moderne de la Ville de Paris afin d’y mettre en dépôt un vitrail légué par la veuve du célèbre peintre Fernand Léger. Aragon avait fait don au PCF du tableau « Joconde à la moustache », de Marcel Duchamp.

PCFLe parti a passé une convention avec le centre Pompidou en 2005 pour l’exposition de l’œuvre. Le PCF possède encore un portrait de Picasso au fusain d’Edouard Pignon. Aucun recensement des nombreuses œuvres léguées au Parti n’a été effectué, mais il est certain qu’un véritable trésor sommeille dans les bureaux et les caves du siège du parti ainsi que dans les différentes fédérations de France. 
Tout le monde au parti espère encore un sursaut au second tour des législatives afin de pouvoir bénéficier des financements publics. Si tel n’était pas le cas, le PCF se trouverait dans une situation financière plus que délicate. De nombreux marchands d’art se renseignent et espèrent eux une débâcle communiste pour pouvoir acquérir ces œuvres inestimables.

Rejoignez le PCFIl est de notoriété public que Picasso a été durant sa vie un généreux donateur pour le PCF. Il a fait don de nombreuses œuvres qui doivent se trouver au siège parisien du parti ou dans des fédérations en province.
Au temps de sa splendeur, le PC a reçu de nombreux dons divers : œuvres d’art, bijoux qui forment un trésor à la valeur inestimable.
De plus, le parti passait commande auprès d’artistes pour différentes œuvres qui, à l’heure actuelle, dorment dans les caves rue du Colonel Fabien ou ornent les bureaux des cadres du parti. Quel que soit le résultat final des élections législatives, l’érosion de l’électorat communiste va forcément contraindre le parti communiste à se séparer d’un certain nombre d’œuvres afin d’équilibrer ses comptes.