Autodidacte, une réussite professionnelle sans diplôme !
Emploi
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Tous les parents, c’est bien légitime, souhaitent pour leur enfant une réussite professionnelle et les poussent à faire des études afin que ceux-ci puissent se choisir un emploi valorisant, si possible rémunérateur, afin qu’ils mènent une vie agréable. Dans nos sociétés, de nombreuses personnes, bien que n’ayant pas de cursus scolaire sanctionné par un diplôme, réussissent leur carrière professionnelle, ces personnes sont appelées : les autodidactes. Sous ce nom un peu barbare, se cache des êtres singuliers, qui malgré des études inexistantes, ont réussi à se faire une place et un nom dans un secteur d’activité. Comme seul bagage, leur motivation leur a permis et leur permet de mener une carrière exceptionnelle !On appelle autodidacte, une personne qui s’est formée à un métier, toute seule. Pour cela, pas de miracle, les autodidactes ont parfois beaucoup lu, ont appris au contact de professionnels, se sont informés et se sont forgés une culture qui fait d’eux une référence dans certains domaines.
Tous les ans, au Sénat, une cérémonie est d’ailleurs organisée, et cela depuis 5 ans, pour distinguer ces personnes, qui bien que n’ayant pas de bagages universitaires ont fait un parcours professionnel exemplaire.
Pour citer quelques exemples, le fondateur de Décathlon, Michel Leclerc ou Francis Holder, patron du groupe du même nom spécialisé en boulangerie, ont le privilège et l’honneur d’avoir accéder au rang de ces patrons qui ont parfois bâti des empires en ayant suivi aucune formation en management ou autres.
Ils ont réussi à créer des sociétés qui génèrent d’énormes bénéfices, ont créé des milliers d’emplois sans avoir effectué d’études, des réussites d’autant plus remarquables et remarquées. On peut également citer François Pinault qui a réussi à fonder un empire sans être sorti d’une grande école.
Ces patrons atypiques ont toujours fasciné le public et parfois même rassuré certains « mauvais élèves », en prouvant qu’il n’était pas forcément nécessaire de sortir d’une école prestigieuse pour réussir dans la vie.
En France, et c’est une spécificité française, le business est très formaté, contrairement aux Etats-unis où les « self made me » sont beaucoup plus nombreux. Aux Etats-unis, patrie de l’esprit d’entreprise, les autodidactes sont légion.
En France, il est beaucoup plus difficile pour un autodidacte de réussir, ne serait-ce que pour obtenir des financements. Les anglo-saxons font beaucoup plus confiance aux idées qu’aux diplômes. En France, la démarche est inverse, le banquier prêtera plus facilement de l’argent à une personne diplômée qu’à une personne sans diplôme, et cela, même si son idée est excellente. L’autodidacte a donc plus de barrières structurelles à abattre, sa réussite en est d’autant plus belle !
Tous les ans, au Sénat, une cérémonie est d’ailleurs organisée, et cela depuis 5 ans, pour distinguer ces personnes, qui bien que n’ayant pas de bagages universitaires ont fait un parcours professionnel exemplaire. Pour citer quelques exemples, le fondateur de Décathlon, Michel Leclerc ou Francis Holder, patron du groupe du même nom spécialisé en boulangerie, ont le privilège et l’honneur d’avoir accéder au rang de ces patrons qui ont parfois bâti des empires en ayant suivi aucune formation en management ou autres.
Ils ont réussi à créer des sociétés qui génèrent d’énormes bénéfices, ont créé des milliers d’emplois sans avoir effectué d’études, des réussites d’autant plus remarquables et remarquées. On peut également citer François Pinault qui a réussi à fonder un empire sans être sorti d’une grande école.
Ces patrons atypiques ont toujours fasciné le public et parfois même rassuré certains « mauvais élèves », en prouvant qu’il n’était pas forcément nécessaire de sortir d’une école prestigieuse pour réussir dans la vie.
En France, et c’est une spécificité française, le business est très formaté, contrairement aux Etats-unis où les « self made me » sont beaucoup plus nombreux. Aux Etats-unis, patrie de l’esprit d’entreprise, les autodidactes sont légion.
En France, il est beaucoup plus difficile pour un autodidacte de réussir, ne serait-ce que pour obtenir des financements. Les anglo-saxons font beaucoup plus confiance aux idées qu’aux diplômes. En France, la démarche est inverse, le banquier prêtera plus facilement de l’argent à une personne diplômée qu’à une personne sans diplôme, et cela, même si son idée est excellente. L’autodidacte a donc plus de barrières structurelles à abattre, sa réussite en est d’autant plus belle !
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