Depuis quelques années, les entreprises se doivent de prouver leur engagement environnemental pour se créer une bonne image. Cette tendance pour l’éco-attitude se développe à grand pas, il n’est parfois pas rare de voir certains consommateurs boycotter une marque ou un produit, non plus pour sa qualité ou son prix comme autrefois, mais pour sa mauvaise image éthique. Certaines jouent sur la production biologique de leur produit, mais pour d’autres qui n’ont pas cette chance, leur communication est donc plus complexe. Il ne leur suffira pas d’utiliser un destructeur documents ou de recycler leurs déchets pour prouver aux consommateurs leur engagement pour le respect de l’environnement. D’ailleurs, la marque Rexel se sert elle-même de l’argument environnemental pour commercialiser ses produits.

programme des Nation Unies pour l’environnementPrenons l’exemple d’Yves Rocher qui développe une communication bien axée sur le respect de l’environnement. En participant au programme des Nation Unies pour l’environnement, les différents magasins proposent à leur clientèle d’acheter un sac réutilisable avec un slogan évocateur « 1 sac acheté = 1 arbre planté ». La société, en plus d’attirer le public par son image responsable, a voulu l’impliquer dans le respect de l’environnement. Faire participer le client serait-elle la solution pour améliorer son image environnementale?

Egalement appelé le « Marketing vert », cette communication sur le développement durable ne cesse de croître pour laisser place à une forte compétition entre les entreprises. Elles jouent toutes sur le même terrain ! Celui d’avoir la meilleure communication en termes de développement durable pour attirer les adeptes de l’éco-attitude.

Marie Dupuis pour Plus-Shopping